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Tony Ward : L’Onde de Choc « Facettes de Lumière » au Jardin des Plantes

  • Elykia
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  • 1 min de lecture
Photographe : @niizorsams
Photographe : @niizorsams

Le 26 janvier dernier, Tony Ward a investi la Galerie de Géologie et de Minéralogie du Musée national d’histoire naturelle pour dévoiler sa collection Haute Couture Printemps-Été 2026. Intitulé « Facettes de lumière », ce défilé de soixante silhouettes a fait vibrer le parquet lustré du musée sous l'éclat des cristaux et des perles.



Fidèle à l'exigence technique héritée de ses passages chez Dior et Lanvin, le créateur libanais signe ici une collection où la lumière devient un matériau de construction. En coulisses, Tony Ward explique avoir exploré la diffraction à travers des techniques inédites : des plateaux de verre brisés, repeints et remontés en patchwork pour sculpter l'éclat sur le corps.


Le résultat est une démonstration de force textile où le satin irisé, le moiré et les jacquards dorés créent un aspect "liquide" presque mouvant. La palette dégrade des tons minéraux vert, argent, corail et bleu cobalt nacré offrant une profondeur visuelle qui répondait directement aux quartz et diamants exposés dans les vitrines du musée.


Contre la duplication, Ward impose l'exclusivité totale : chaque pièce couture est unique et ne sera jamais répétée pour une autre cliente. Cette rareté, fruit du travail de 250 artisans en seulement deux mois, attire un premier rang prestigieux, dont Amandine Petit et Angélique Angarni-Filopon.


À peine présenté à Paris, le vestiaire prend déjà la direction des États-Unis pour habiller les prochains tapis rouges des Emmy Awards et des Oscars. La traditionnelle robe de mariée, seule pièce blanche du show, a clos la marche avec un nœud sculptural en satin, confirmant que chez Ward, l'élégance reste une question de structure et de lumière.




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